***Palestine- Le Massacre De Jenin(banned in ISRAEL and in the West)-part.6***

The production manager and also director of this movie(franch citizen),was assasinated by the israeli soldiers in Alyamoun soon after this film was finnished,on 23 june 2002.
This film was banned in Israel and in the West.This film was banned in almost all Europe also.The international Media corporations controlled by the Israeli zionists big corporation are making pressure for that documentaryes like this to be banned from the public.

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“”"VIVE LA PRESSE AUX ORDRES !
Publié le 19-07-2006

On a tous la rage. Notamment quand on écoute la radio ou ouvre un journal. Les journalistes, le petit doigt sur la couture, toute honte bue, nous prennent vraiment pour des imbéciles. Un ami nous livre, en forme de satire, sa réaction.

Le Proche-Orient pour les nuls

Depuis près de six ans, le gouvernement israélien tue par semaine entre 10 et 20 palestiniens, enlève les hommes et les femmes par dizaines, détruit les habitations, les champs et les infrastructures, enferme et empêche les habitants de Gaza et de Cisjordanie de circuler librement chez eux. Alors quand un groupe de résistants, “terroristes” pour les israéliens, “activistes” pour les autres, capture un soldat chargé de surveiller la grande prison à ciel ouvert qu’est Gaza, L’occident, l’Europe, la France et sa presse indépendante trouvent que c’en est trop pour Israël. Cet état “seule démocratie au Proche-Orient” est également le seul état à avoir le droit de tuer des civils, d’enlever des ministres et des députés élus démocratiquement, dans un pays en lambeaux seule démocratie sous occupation dans le monde.

Il y a quelque chose d’irréel dans ce monde libre voulu par Bush et Blair. On se frotte les yeux et on tend les oreilles pour réaliser que c’est bien la réalité. Celle des bombes puissantes qui pulvérise les réfugiés libanais sur la route de l’exode. Celle d’une télévision qui choisit de ne pas montrer ce qu’on ne doit pas voir. On se dit alors, que nous n’avons rien compris. Le malaise qu’on éprouve devant notre poste de télévision vient de notre incapacité à comprendre les nouvelles règles du jeu. Ces règles sont certainement écrites quelque part dans les cerveaux des éditorialistes de Libération, du Monde ou de France Inter.

Il n’y a qu’à écouter et regarder ces journalistes, envoyés très spéciaux, tentant de nous vendre la version d’un conflit dont les forces en présence seraient symétriques, entre l’une des armées les mieux équipées du monde, qui en plus est soutenue par la première puissance mondiale et d’un pays dépourvu d’armée digne de ce nom.

Depuis le début de l’Intifada, les israéliens morts suite à des tirs de roquettes palestiniennes se comptent sur les doigts de la main. Autant dire qu’un Israélien a plus de chance de mourir de la foudre que victime d’une roquette du Hamas. Pourtant on a fini par croire que les roquettes Azedine Alquassam mettaient en péril l’existence d’Israël, état dit tantôt “hébreu”, tantôt “démocratique, surtout quand ça l’arrange.

On croyait, nous les naïfs, qu’un homme valait un autre. On n’avait tort, preuve qu’on n’avait rien compris aux règles du jeu. Ce sont ces règles qui font que la vie d’un soldat israélien n’a pas de prix. Un soldat Israélien capturé, justifie que 300 arabes soient assassinés et qu’un pays tout entier soit dévasté, sans qu’on y trouve rien à redire.

Voici, en exclusivité, ces règles que tout le monde doit avoir à l’esprit lorsqu’il regarde le JT le soir, ou quand il lit son journal le matin. Tout deviendra simple.

Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont toujours les arabes qui attaquent les premiers et c’est toujours Israël qui se défend. Cela s’appelle des représailles.

Règle numéro 2 : Les arabes, Palestiniens ou Libanais n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp. Cela s’appelle du terrorisme.

Règle numéro 3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s’appelle de la légitime défense.

Règle numéro 4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l’appellent à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.

Règle numéro 5 : Les Palestiniens et les libanais n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépassent pas trois soldats.

Règle numéro 6 : Les israéliens ont le droit d’enlever autant de palestiniens qu’ils le souhaitent (environ 10000 prisonniers à ce jours dont près de 300 enfants). Il n’y a aucune limite et n’ont besoin d’apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique “terroriste”.

Règle numéro 7 : Quand vous dites “Hezbollah”, il faut toujours rajouter l’expression « soutenu par la Syrie et l’Iran ».

Règle numéro 8 : Quand vous dites “Israël”, Il ne faut surtout pas rajouter après : « soutenu par les Etats-Unis, la France et l’Europe », car on pourrait croire qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.

Règle numéro 9 : Ne jamais parler de “Territoires occupés “, ni de résolutions de l’ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur et l’auditeur de France Info.

Règle numéro 10 : Les israéliens parlent mieux le français que les arabes. C’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s’appelle de la neutralité journalistique.

Règle numéro 11 : Si vous n’êtes pas d’accord avec ses règles ou si vous trouvez qu’elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c’est que vous êtes un dangereux antisémite.

Par Sindibad

CAPJPO-EuroPalestine”"”

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“”"vendredi 30 juin 2006
Palestine
Crimes de guerre, offensive contre la paix
« Il est interdit d’utiliser contre les civils la famine comme méthode de guerre (…). Il est interdit d’attaquer, de détruire, d’enlever ou de mettre hors d’usage des biens indispensables à la survie de la population civile. » Les implications de l’article 54 du Protocole additionnel I de 1977 aux conventions de Genève (1) sont claires : le bombardement des centrales électriques à Gaza par l’armée israélienne, le blocus des populations civiles et les punitions collectives contre elles relèvent de crimes de guerre.

Un autre principe du droit international violé par l’offensive israélienne est précisé par le même Protocole additionnel : celui de proportionnalité. Le texte stipule que des attaques « sont interdites si on peut s’attendre à ce qu’elles causent incidemment des pertes en vies humaines dans la population civile, des blessures aux personnes civiles ou des dommages aux biens de caractère civil qui seraient excessifs par rapport à l’avantage militaire concret et direct attendu (2) ». Qui peut penser un instant que l’objectif affirmé — sauver un soldat — vaille ces multiples destructions ?

Contrairement à ce qu’ont écrit plusieurs journaux français, dont Libération (3), Israël a négocié plusieurs fois des échanges de prisonniers : ainsi, en 1985, il a libéré 1 150 détenus palestiniens pour récupérer trois de ses soldats qui avaient été capturés par le Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG) ; et en 2004, dans le cadre d’un accord du même type avec le Hezbollah libanais, il a échangé 400 détenus palestiniens contre un colonel israélien et les corps de trois soldats tués. Des négociations ne sont-elles pas mieux à même d’obtenir la libération de Gilad Shalit que les opérations militaires, qui risquent d’aboutir à la mort de l’otage ?

Comme le remarque l’éditorial (4) du quotidien israélien Haaretz du 30 juin : « Bombarder des ponts que l’on peut contourner à pied ou en voiture ; prendre le contrôle d’un aéroport qui est en ruines depuis des années ; détruire une station électrique, plonger de grandes parties de Gaza dans le noir ; distribuer des tracts pour dire aux gens que l’on est concerné par leur sort ; survoler le palais présidentiel de Bachar El-Assad et arrêter des responsables élus du Hamas. Et le gouvernement veut nous convaincre que tout cela est fait seulement pour libérer le soldat Gilad Shalit. » Et le commentateur de poursuivre : « Olmert devrait savoir qu’arrêter des dirigeants ne fait que les renforcer, eux et leurs partisans. Mais cela n’est pas seulement un raisonnement biaisé : arrêter des gens pour s’en servir comme monnaie d’échange est l’acte d’un gang, pas d’un Etat. »

En fait, comme l’ont révélé les médias israéliens, cette offensive, y compris l’arrestation des principaux responsables du Hamas, députés élus et ministres en tête, avait été planifiée depuis longtemps. Pour quelles raisons ? Il s’agit d’en finir, non seulement avec le gouvernement palestinien issu du scrutin de janvier 2006, mais avec toute forme d’autorité palestinienne. C’est la logique du « plan de désengagement » décidé par M. Ariel Sharon et repris par M. Ehud Olmert : prétendre qu’il n’existe pas d’interlocuteur palestinien pour pouvoir tracer unilatéralement les frontières d’Israël. Cette stratégie ne date pas de la victoire du Hamas ; durant toute l’année 2005, alors que M. Mahmoud Abbas était à la tête de l’Autorité et gouvernait avec une majorité Fatah, le premier ministre Ariel Sharon a systématiquement refusé de négocier avec lui et a poursuivi, malgré la décision de la Cour international de justice, la construction du mur. Ce choix de l’unilatéralisme représente la mise en cause du dernier acquis des accords d’Oslo : la conviction (confirmée par le document de reconnaissance mutuelle (5) entre Israël et l’OLP, signé le 9 septembre 1993 par Itzhak Rabin et Yasser Arafat) que la solution du conflit israélo-palestinien repose sur une négociation bilatérale entre l’OLP et l’Etat d’Israël.

La victoire du Hamas aux élections de janvier 2006 (6) a permis au gouvernement israélien d’accentuer sa propagande sur le thème « il n’y a pas d’interlocuteur palestinien ». Les Etats-Unis et l’Union européenne (avec l’aval de la France (7)) ont posé trois conditions au nouveau gouvernement palestinien — reconnaître l’Etat d’Israël ; arrêter toutes les actions armées ; accepter le processus d’Oslo — et ont suspendu l’aide directe, contribuant de manière significative aux souffrances d’une population coupable d’avoir « mal voté ». La complaisance à l’égard d’un gouvernement israélien qui refuse de reconnaître le droit des Palestiniens à un Etat indépendant sur les territoires occupés en 1967, qui utilise le terrorisme contre les civils et qui renie tous les engagements des accords d’Oslo, est sans borne. On a même pu entendre Mme Benita Ferrero-Waldner, commissaire européenne aux affaires étrangères, saluer l’unilatéralisme du gouvernement israélien comme « une décision courageuse ».

Ce n’est sans doute pas un hasard si l’offensive actuelle a coïncidé avec la signature de la déclaration commune (8) de toutes les organisations palestiniennes (à l’exception du Djihad islamique), qui prévoit l’établissement d’un Etat palestinien indépendant sur tous les territoires occupés en 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale — et représente donc une reconnaissance de facto d’Israël. C’est aussi cette nouvelle perspective de paix qui s’ouvrait que le gouvernement israélien a voulu enrayer. Comme en 2002, quand le sommet arabe de Beyrouth avait entériné un plan qui prévoyait la reconnaissance de l’Etat d’Israël en échange de la création d’un Etat palestinien, et que le gouvernement de M. Sharon avait répondu, prenant prétexte d’un attentat-kamikaze, par une offensive généralisée contre les territoires occupés.

Pourtant, « Pluie d’été », nom romantique donné à l’offensive israélienne, confirme l’échec de la politique unilatérale : le retrait de l’armée israélienne de la bande de Gaza, sans négociations avec les Palestiniens, ne peut déboucher sur la paix ; appliquée à la Cisjordanie, où l’imbrication des colonies et de la population palestinienne est inextricable, toute évacuation unilatérale ne pourra déboucher que sur de nouvelles violences.

Alain Gresh
(1) Voir le texte complet du Prococole additionnel I sur le site du Haut-Commissariat aux droits de l’homme des Nations unies.

(2) « Principe de proportionnalité », in Crimes de guerre. Ce que nous devons savoir, Autrement, Paris, 2002.

(3) « L’enlèvement, une arme sans effet », Libération, 29 juin 2006.

(4) « The government is losing its reason », Haaretz, 30 juin 2006.

(5) Voir les lettres de reconnaissance mutuelle échangées entre M. Arafat et Rabin datées de septembe 1993, dans notre cahier sur le Proche-Orient.

(6) Lire « Le Hamas à l’épreuve du pouvoir », par Wendy Kristianasen, Le Monde diplomatique, juin 2006.

(7) Lire « “Fatigue” au Quai d’Orsay, misère à Gaza », Le Monde diplomatique, juin 2006.

(8) « The Prisoners’ National Conciliation Document », Palestine Center, 28 juin 2006 (en anglais).

Conflit israélo-arabe, Israël, Palestine, Proche-Orient
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Qui sont les vrais terroristes au Moyen-Orient ?

Oren Ben-Dor
publié le jeudi 3 août 2006.

“Que défend-on exactement ? Les citoyens d’Israël ou la nature de l’Etat d’Israël ?”

Pendant que ses citoyens se font tués, Israël est encore une fois impose la mort et la destruction au Liban. Il essaye de faire passer cette horreur comme nécessaire à sa propre défense. Il est vrai qu’un observateur occasionnel pourrait croire que les attaques de roquettes sur les villes israéliennes, comme Haïfa et ma propre ville, Nahariya, justifieraient cette explication.

Soit, les Etats doivent assurer la défense de leurs citoyens et ceux qui failliraient à ce devoir devraient être interpellés et, si nécessaire, reconsidérés. Mais Israël est un Etat qui, au lieu de défendre ses citoyens, les met tous, juifs aussi bien que non juifs, en danger. Que défend-on exactement par la violence à Gaza et au Liban ? Les citoyens d’Israël ou la nature de l’Etat israélien ? Je suggère la deuxième réponse.

Le nouvel Etat d’Israël fut fondé sur une idéologie injuste qui provoque indignité et souffrance à ceux qui ont été classifiés comme non juifs lors des tests religieux ou ethniques. Pour cacher cette immoralité originelle, Israël entretient son image de victime par naissance.

Provoquer une violence, consciemment ou non, contre laquelle il faudra se défendre est une caractéristique première de la mentalité de victime. En perpétuant un tel cycle tragique, Israël est un Etat terroriste comme aucun autre.

Beaucoup de ceux qui souhaitent cacher l’immoralité de l’Etat israélien le font en détournant l’attention des horreurs de l’occupation depuis 1967 et en avançant la solution à deux Etats, étant donné que reconnaître un Etat palestinien suppose implicitement celle de l’idéologie juive de l’autre Etat.

La création même d’Israël exigeait un acte de terrorisme. En 1948, le plus grand nombre des personnes originaires du pays, non juives, ont subi un nettoyage ethnique dans la partie de la Palestine qui est devenue Israël. Cette action fut soigneusement planifiée. Sans elle, aucun Etat avec une majorité juive et un caractère juif n’aurait été possible. Depuis 1948, les « Arabes israéliens » - ces Palestiniens qui ont échappé à l’expulsion - endurent une discrimination permanente. Effectivement, beaucoup ont été déplacés sur le plan intérieur, en apparence pour des « raisons de sécurité » mais en réalité pour s’emparer de leurs terres au bénéfice des Juifs.

Le souvenir de l’Holocauste et cette soif juive pour le Grand Israël n’auraient-ils pas pu, sûrement, être suffisants pour justifier le nettoyage ethnique et l’ethnocratie ? Eviter la déstabilisation qui résulterait d’une enquête de moralité conduit l’Etat d’Israël à cacher le problème central en nourrissant une mentalité de victime parmi les Juifs israéliens.

Pour soutenir cette mentalité et préserver l’effet d’un état de victime par nature au milieu d’un environnement inhospitalier, Israël doit multiplier les conditions pour la violence. A chaque fois que les perspectives de violence contre lui se font plus rares, Israël fait le maximum pour les régénérer : le mythe de la victime qui recherche la paix mais qui n’a pour ce faire « aucun partenaire » est un tableau clé sur l’écran qui sert à Israël à cacher son immoralité originelle et persistante.

La campagne, réussie, d’Israël pour faire taire les critiques contre sa dépossession initiale et continue des Palestiniens originaires de cette terre ne laisse à ces derniers aucune option, sauf le recours à la résistance violente. A la suite de l’élection du Hamas par la population palestinienne - le seul parti à ses yeux qui n’a pas abandonné sa cause - cette population, de Gaza et de Cisjordanie, a été soumise à une campagne israélienne de famine, d’humiliations et de violences.

Le prétendu « retrait » de Gaza et le blocus qui a suivi ont garanti une suite de violences qui, jusqu’ici, comprennent les tirs palestiniens des roquettes Qassam, la capture d’un soldat israélien et quasiment une nouvelle occupation israélienne de Gaza. Nous assistons donc à plus de haine, plus de violences de la part des Palestiniens, plus d’humiliations et de punitions collectives de celle des Israéliens - tout ce qu’il faut pour la mentalité de victimes des Israéliens et pour le statut de vache sacrée de l’Etat israélien.

La vérité est que jamais il n’aurait pu y avoir une partition de la Palestine avec des moyens moralement acceptables. Israël a été créé par la terreur et il a besoin de terreur pour dissimuler l’immoralité qu’il a porte en son cœur. Toutes les fois qu’il y a une faible lueur de stabilité, l’Etat ordonne un assassinat ciblé - tel que celui à Sidon qui a précédé la crise actuelle au Liban - sachant parfaitement que ceci entraînera, non la sécurité, mais plus de violences. Et l’unilatéralisme d’Israël et le cycle de violences en nourrissent d’autres encore.

Au cœur de toute cette violence et en dépit d’un discours conventionnel qui en cache les racines, la réalité interpelle notre réflexion. Plus nous la dissimulerons, plus cette réalité, violemment, sera sûre de se manifester.

En hébreu, le mot elem (silence abrutissant résultant d’une oppression ou d’un choc) est étymologiquement associé au mot almut (violence). Le silence sur le cœur immoral de l’Etat d’Israël depuis sa naissance nous rend tous complices de la multiplication du terrorisme qui risque de provoquer une catastrophe qui pourrait détruire le monde.

Oren Ben-Dor
L’auteur enseigne la philosophie juridique et la philosophie politique à l’université de Southampton. okbendor@yahoo.com
http://comment.independent.co.uk/co…”"”

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“”"Monday, August 28, 2006

Gilad Atzmon - Why is it so hard for an Israeli to admit that an Arab combatant is just slightly better?

It is now clear that as much as the Israeli Army doesn’t know how to win a war, the Israeli people do not know how to lose one. Already at the late stages of the recent wave of hostility in Lebanon the Israelis were desperately searching for a scapegoat, someone to blame, someone who would take personal responsibility for the humiliating Israeli collective defeat.

It didn’t take long before the Israelis turned en mass against Dan Halutz, their IDF Chief of Staff. They accused him of being an ‘arrogant pilot’, for being ‘detached from reality’ and for ‘not preparing the Army to win a war’. Dan Halutz, no doubt a qualified war criminal as well as an Israeli stock exchange inside trader, dismissed his critics. Yet, as one may expect, Halutz wouldn’t stand up and admit in public that the leader of a miniscule Arab paramilitary force, the legendary Hassan Nasrallah was just slightly better than himself in wining a battle and concluding a war. In fact, Nasrallah was just better than every Israeli general in using his force, in manoeuvring his fighting units, in strategic moves and tactical decisions. Halutz and his staff generals wouldn’t admit it because being Israeli soldiers, a product of Jewish nationalism and crude racism, they are all supremacist to the bone.

While in a meeting with reservist commanders last week Halutz learned about an IDF commander who refused to rescue combatants just because “they were not under his direct command”. He learned as well about another Israeli commander who managed to evade the battlefield in the midst of the fight. The commander was found hours later hiding inside a tank. Yes, the Israelis are far from being heroes, their paratroopers do not shoot from the hip as much as their tank commanders do not expose their upper body while the battle goes on. They all prefer to hide behind their glorious Merkava tank’s armour. However, they all fail to admit that the Hezbollah are just exactly the opposite. The Hezbollah warriors do shoot from the hip and they don’t have armoured vehicles to hide in. Yet, the Israelis would prefer blaming themselves rather than simply admitting that an Arab fighter happens to be just slightly better.

These days, an extensive Israeli reservist rebellion is emerging in Israel. The humiliated IDF fighters are somehow very unhappy. They felt unprepared for the war. Their weapons were faulty, so they say, they lacked the necessary gear, the ‘catering services’ failed to serve their food exactly when they expected it. If this isn’t enough, they insist as well that intelligence was misleading and orders where confusing. Like the archetypal Jewish mother, the newly born Hebraic Samson is a venerable effeminate character who would prefer to endorse the role of the victim. I believe that when the Israelis engage in self-criticism they tend to regard themselves as a collective of outspoken liberal beings. But in fact, they all lie to themselves. By putting themselves down they save themselves from confessing the clear fact that at least in this round the ‘Arabs’ were just far better.

The reservist rebels call for the immediate resignation of Olmert, Peretz and Halutz. Peretz so they say, is just a small ‘Union leader’, he lacks the capacity to command the army of a hostile state that insists upon putting world peace at a constant threat. They may be right. Peretz isn’t a natural talent. Indeed he was quick to join the never ending list of Israeli war criminals, he gave the Israeli Army the green light to bring ‘Lebanon to its knees’, to kill so many civilians, to destroy a country’s civil infrastructure. Yet Peretz was not a tactical or strategic visionary. He was good enough to spread death in the region but he himself didn’t understand what all this loss was there to serve. Unlike Peretz, who became a mass murderer just a few days into the war for absolutely no reason, Sheikh Nasrallah has managed to defeat Israel without bringing the state to its knees, without killing many civilians. Nasrallah won a war without being a mass murderer. And the question to be asked is whether the time is ripe for the Israelis to admit that a Lebanese Shiite leader is far more advanced both intellectually and morally than their own leaders. May I tell you, this is not going to happen. The Israelis are racist to the bone. Even now after being defeated by a bold patriotic group of warriors, they are still convinced that they are fighting a fanatical bunch of sub-humans.

And what about Olmert, the man who was voted to implement a sickening judeocentric unilateral peace agenda and managed to bring his country into a miserable war less than four months later? Would he admit in public or even to himself that it was Assad, Ahmadinejad and Nasrallah who smashed the Israeli power of deterrence without causing any damage to the infrastructures? They did it without killing many civilians at all, just with light weaponry and conventional rockets, without American planes and Merkava tanks. They did it without hundreds of nuclear bombs. Will the Israelis admit that Assad, Ahmadinejad and Nasrallah are just slightly more clever than their own miserable leadership whom they ‘democratically elected’?

I say no, I say never! Israel is a racist national state. It is supremacist to the bone. The Israelis are not capable of regarding their neighbours as equal human beings. This is exactly why Israel has never been and never will be a partner for peace. In order to make peace you must first respect your foe.”"”

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USA and ISREAL :They are the real terrorists of this world.
STOP them before is to late! STOP killing our planet !!! If we do not stop this terrorists(USA and ISRAEL) soon our planet will disapear!!!!!!! STOP THEM FOR KILL OUR INNOCENTS CHILDRENS!!!!!!
Jews consider us all(non-jews), GOYIMI !!!What means GOYIMI? GOYIMI means unhumans,animals,unevoluated,unworthy to be called humans,stupids,filthy,worth only to be slaves of them,etc…

And for those who think to ask about “suicide bombers” : “Why they do the things like that…?”Read :

In the area of Palestine, “ZIONISM” has been the first terrorist ever(they create the first terrorist organizations-IRGUN TZWAI LEUMI;SHTERN ORGANIZATION;PALMAH;etc.) for real.They did horrible things to the palestinians.They steal ,even today palestinians lands…They kill,with cold blood,palestinian childrens…They are the real terrorists in there!!! Do not ask why palestinians chose to become “suicide bombers”!They do not have any hope or choice…They`ve seen their childrens shot in the head by IDF army and by zionists settlers…They`ve seen their parents tortured by israelis…After all that DO NOT ASK WHY THEY CHOSE TO BECOME “SUCIDE BOMBERS”… If it was you in their place? If your child was borne palestinian…?!?!?! What would you do in that situation? Palestine is not jewish land!!!They(zionists) have stolen that land from the palestinians.
“A very old proverb says…: If you cannot defeat them shake their hands…The new version for this old proverb should be transformed in this way: IF YOU CANNOT DEFEAT THEM ,GIVE THEM A CIVIL WAR…” [Raja Chemayel-An old proverb]
What happens now in Gaza(summer 2007) is the result of USA and Israel(secret services and people trained in “chaos creation” and civil wars “fabrication”,etc.) interference… The international press agencyes tell only lies…They are trying to manipulate the global public opinion…THEY ARE TRYING TO HIDE THE TRUTH!!!

P.S.- Bulgaria,Romania,and some other european states begin to evacuate their citizens from Gaza Strip…A strange feeling tell me that Israel and USA prepare something “big” for Gaza strip…:((( May GOD stop them and punnish them(USA and Isreal) for theire crimes against humanity and against the world…
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“”"God’s lying people

“As a Jew, I see my role as a defender of Israel, I defend even her mistakes. I feel that as a Jew who resides outside Israel I must identify with whatever Israel does, even with here errors.”
Elie Wiesel
Ever since the British University and College Union (UCU) voted to consider an academic boycott of Israeli academic institutions nearly two weeks ago, the shipyard dogs of Zionism have been raving and ranting against everything British.
In addition to invoking the ready-made but increasingly cheap charges of anti-Semitism or Jew-hatred, fanatical Zionist leaders have been waging a vitriolic campaign of vilification against British academics for daring to question the manifestly immoral and criminal Israeli policies in the occupied Palestinian territories.
Alan Dershowitz, a notorious American Jewish supremacist and ardent supporter of apartheid in Israel-Palestine, has threatened to “work on legal moves” to hound and punish those daring to challenge Israeli racism and apartheid.
The notorious plagiarist and fascist-minded lawyer reportedly vowed to use a U.S. law banning discrimination on the basis of nationality against British academics.
Dershowitz’ ranting would mislead the innocent beholder into thinking that British professors were targeting Israel academics for being “Jewish” and “Israeli” and not for their direct involvement in enforcing and promoting apartheid and genocidal racism.
Some Israeli writers, who are suffering from moral blindness, to put it mildly, have spoken of the “hypocrisy” and “irrationality” of the British measure.
Needless to say, the use of such phraseology to describe a conscientious outcry against Israeli criminality reveals a depraved mindset that expects the entire world to sheepishly, even thankfully, endorse Israel’s evil policies and practices.
But who, save evil people, would knowingly condone and support evil policies and practices, such murdering innocent people, destroying their homes, stealing their land and starving them ?
Last week, Tzipi Livni, the flamboyant Israeli foreign minister, warned rather arrogantly that “those promoting this measure will have to pay a price.”
Moreover, she and another Israeli cabinet minister named threatened to form a “worldwide front” against British academics, a clear allusion to the possible mobilization by international Zionist circles of the “American front” where a growing number of Zionist Jews are bragging about their “control of America from coast to coast.”
To be sure, rabid Zionist efforts to silence all voices of conscience and morality, including Jewish voices, don’t really stem from any objective rejection of the specific charges cited by Israel’s critics with regard to Zionist crimes in Palestine.
In truth, the latest Zionist outcry is motivated first and foremost by an obsessive and morbid desire to scuttle western critics of the Nazi-like Israeli regime and keep Israel above the laws that govern the rest of humanity.
In other words, what Israeli apartheid defenders are effectively saying is that Israel, unlike any other nation on earth, has the right to be racist and criminal toward “the other” since Jews are a special (chosen) people who are entitled to special treatment and special privileges.
Thus Jewish racism is kosher racism, Jewish apartheid is kosher apartheid, Jewish criminality is kosher criminality and even Jewish genocidalism is kosher genocidalism with which the rest of humanity must, willy nilly, come to terms with, given the uniqueness and supremacy of Jews over the goyem.
Some Israeli and Zionist apologists, even those claiming to be associated with the left, would accuse British academics of being morally selective on the ground that evil and oppression are rampant all over the world. They would cite human rights violations and bloodshed in many countries such as Chechnya and Tibet and many other parts of Africa. They would also excitingly mention Iraq, ignoring the cardinal fact that it was the Jewish neo-cons and their un-Jewish American puppets, such as George Bush and Dick Cheney, that cajoled and pushed America to invade and destroy Iraq on Israel’s behalf.
Certainly, all men and women of conscious ought to stand against evil and oppression anywhere in the world.
However, it is also true that no people on the face of earth has been more uninterruptedly and openly oppressed more than the Palestinians. Moreover, it is imperative to point out that Israel is not merely engaging in just another insurrection by a rebel group seeking a separate state. Far from this, Israel has been and is trying to destroy the Palestinian nation entirely by way of ethnic cleansing.
Yes, the Americans and British armies are perpetrating horrible crimes in Iraq and Afghanistan, and none should seek to mitigate or downplay the monstrosity of these crimes.
But unlike Israel, they are not bringing in American and British settlers into the two Muslim countries. Above all, the American and British strategy in Iraq is not based on “transfer” (which is euphemism for genocidal ethnic cleansing) as is the Israeli strategy in the West Bank.
In short, Israel is actually waging, slowly but definitely, a real genocide against the Palestinian people, all for the purpose of obliterating their national existence and forcing them to disperse to the four corners of the globe as Jewish terrorist gangs so successfully did in 1948.
More to the point, it is right to remember that Britain has a special historical responsibility toward the Palestinians, the most tormented, devastated and enduring victims of British colonialism. It was Britain, after all, that sired and nursed Israel from the very beginning with total, callous disregard for the survival and wellbeing of the Palestinian people.
Hence, the British academics, by deciding to boycott apartheid Israel, and without underestimating their rectitude and courage, are only paying off a minute portion of their monumental debt to the Palestinian people.
Israel challenged
Like all exposed thieves and criminals, Israel and her supporters are adopting the adage “offense is the best defense.” Hence, the virulent and vitriolic attacks on the British academics and other high-profile critics of Zio-Nazism.
Indeed, if Israel were not a thief, liar and murderer, it would confidently seek to refute, point by point, all the charges leveled by the British Academics, instead of throwing the stale charges of anti-Semitism and accusing British professors of being under the influence of “Islamo-fascism”!!!
It is obvious that the mental depravity of these Ethnic East European Ashkenazi supremacists transcends reality.
Next time, the Zionists might accuse the Brits of being “dormant Nazis” or “secret collaborators of Osama Bin Laden.” We are talking about a people whose immorality and sickness of the mind know no limits.
In fact, if the racist thugs of Zionism had had any modicum of intellectual honesty, they would have sought o invite their British and other European and Western colleagues to tour the West Bank from al-Dahiriya in the south up to al-Zababdeh in the north. And I would undertake to cover all the expenses of such a tour.
Well, I challenge Israeli academics to do it if they are confident of the veracity and morality of their case. Go ahead, invite your British colleagues to see for themselves things on the ground, that is if you and your government have nothing to hide, and nothing to lie about.
Let them start in the southernmost parts of the West Bank by visiting the site west of the town of Yatta where nuclear wastes from the Dimona nuclear reactor are dumped in the vicinity of Palestinian villages in order to cause cancer to and consequently kill as many children as possible.
Let them visit the Jewish settler “neighborhood” in downtown Hebron to see how Jewish soldiers and settlers have been ethnically cleansing tens of thousands of helpless Palestinians in order to ensure ethnical (Jewish) purity of the Old Town of Hebron.
Let them visit Kiryat Arba and Kharsina to see for themselves how Jewish Nazism functions on the ground.
Let them see for themselves how entrances to Palestinian homes and neighborhoods are sealed with huge concrete slabs in order to make life for these defenseless people so unbearable that they would be forced to flee and emigrate.
Let the Brits visit Wadi al Nar and the Container Checkpoint and perhaps the Bethlehem Terminal as well where Palestinians are treated like animals.
Let the British academics come to Jerusalem and visit the encircled Muslim and Christian holy places which any tourist from any part of the world can readily access while Palestinian Christians and Muslims living on the other side of the Nazi “separation wall” are barred from praying at their respective holy places.
Let the Brits come and see for themselves. Let them see the ugliness and evilness of the apartheid wall and how it has effectively reduced Palestinians towns and villages to modern versions of Ghetto Warsaw.
Let them come and see for themselves how Arab East Jerusalem is being strangled, raped and decapitated by Judeo-Nazism?
Let them visit the Huwwara Junction to see how Israeli soldiers, the children and grand-children and great grandchildren of the holocaust are playing the role of Gestapo, SS, and wehrmacht soldiers and officers while the helpless Palestinians are treated very much as Jews were once treated in Nazi-occupied Europe.
Or perhaps the Brits should be allowed to visit the Jordan valley north of Jericho to see how Palestinians are denied access to their homes and land and farms.
I know very well as do many people around the world that Israel will never dare invite the British academics to tour the West Bank to see for themselves and decide for themselves whether Israel is innocent or guilty of all these crimes.
The reason is very simple. Israel knows more than anybody else that any human being with an iota of conscience and honesty will condemn it for committing crimes against humanity which put Israel more or less on equal footing with apartheid South Africa if not Nazi Germany.
If Israel was honest, it would immediately seek to end its evil occupation and subjugation of another country and another people. But Israel is manifestly dishonest and malicious, which explains its lingering rejection of peace with its neighbors and refusal to end the Nazi-like occupation of the Palestinian homeland.
This is why this evil state must be exposed and boycotted, not only by academics but also by all honest men and women around the world.”"”

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